Éric Salobir : “L’intelligence artificielle peut être une opportunité de renforcer le bien commun“

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De la voiture autonome aux assistants personnels, des diagnostics médicaux prédictifs aux jeux vidéo les plus immersifs, en passant par la très contestée plateforme d’orientation postbac Parcoursup : l’intelligence artificielle (IA) s’immisce presque partout. Le « presque » est en sursis. « Révolution », pour les uns, « grand mythe de notre temps », pour les autres, l’IA interroge chacun sur son rapport à la technologie, voire… sur son humanité ! À la tête du réseau Optic (Ordre des prêcheurs pour les technologies, l’information et la communication), initié par l’ordre des Dominicains, le frère Éric Salobir en est convaincu : l’Église et les chrétiens ne peuvent rester étrangers à ces nouvelles technologies. Ils auraient même un message à porter auprès d’industriels qui, d’après celui qui a multiplié les connexions dans la Silicon Valley, sont bien plus à l’écoute qu’on ne le croit. Nous l’avons rencontré dans son bureau du couvent de l’Annonciation, dans le VIIIe…

Pères d’adolescents, 24 heures rien que pour vous

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« Même avec des adolescents sans problème particulier, on craint de mal faire. On demande au père de faire preuve d’autorité et en même temps d’être proche de ses enfants. J’avais besoin d’échanger en profondeur avec d’autres hommes confrontés aux mêmes questions. »  Père d’un fils de 16 ans et d’une fille de 18, David Gros est agriculteur et abonné à La Vie.


Pourquoi ne pas inscrire cette proposition au programme de l’association des lecteurs dont il est un membre actif en Charente ? « Le journal porte une attention particulière à la famille. Dans ce cadre-là, j’étais certain que chacun se sentirait accueilli, sans jugement. »


Trouver une voie originale


La première session a eu lieu en novembre 2017 avec une dizaine de participants, au siège du journal, dans une salle de réunion métamorphosée par des tentures, un tapis, un bouquet d’iris. Le programme a été élaboré par des pères pour leurs pairs, avec les compétences de Claude Bauer, formé à l’accompagnement. « À travers mon expérience de directeur du centre spirituel de Loisy, dans l’Oise (fermé en octobre 2017, ndlr), j’ai appris à créer une atmosphère qui permet de se parler en vérité dans un groupe, souligne ce jeune grand-père : une décoration chaleureuse, des chambres agréables, des repas soignés. »


Animer une session exclusivement masculine était une première pour Claude Bauer. « Cette mise en situation nouvelle, entre hommes, force à trouver une voie originale. On ne peut pas chercher dans le regard de la mère son assentiment. » Cela évite aussi les débats éducatifs inévitables au sein du couple parental.


Différentes séquences et outils de communication favorisent au contraire l’expression d’une parole la plus personnelle possible, loin de toute volonté de convaincre ou de se justifier. « Il ne s’agit pas tant d’apporter des réponses que d’aider chacun à mieux se connaître dans la relation avec son adolescent. Car le seul qu’on peut changer, c’est soi-même », poursuit l’accompagnateur, impressionné par la capacité des participants à accepter leur propre vulnérabilité pourvu qu’ils se sentent en confiance et en sécurité.


« Ce week-end rejoignait un souhait de discuter dans un cadre que je ne trouvais pas », se souvient Guy-Noël, lyonnais, commercial dans une PME. Père de Marie, 18 ans et Malo, 16 ans, membre de la communauté Vie chrétienne, il a apprécié de se retrouver entre hommes et s’est rendu compte qu’il n’était pas seul avec ses doutes. « J’ai moins de complicité que ma femme avec mes ados, et elle semble y arriver mieux que moi. Mes relations sont souvent tendues avec eux, j’ai une attitude plutôt autoritaire. Suis-je dans mon rôle ? »


Ergonome et coach, José, père de trois garçons de 17, 16 et 12 ans, n’est pas en manque de copains – surtout de copines – pour discuter éducation. « Mais on parle de ses enfants, rarement de soi. » Il est venu de Saint-Étienne-du-Rouvray pour parler de ce délicat métier de père, « sans finalité particulière, ni psychologique, ni religieuse ». « Je reviendrai volontiers, mais seulement s’il reste des places. Je laisse d’autres hommes faire cette belle expérience. »


> Inscrivez-vous maintenant !


Le deuxième week-end, réservé aux pères d’adolescents de 12 à 20 ans, aura lieu du samedi 24 novembre 2018 à 10 h 30 au dimanche 25 novembre à 16 h, au siège de  La Vie  dans le XIIIe arrondissement de Paris. Groupe limité à 12 personnes. Tarif : 160€ (accompagnement, trois repas et une nuit en chambre double).

Contact : amisdelavie@lavie.fr Plus d’informations sur amisdelavie.org (mot-clé Ado)

Comment les algorithmes s’invitent dans notre quotidien

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1. Transports : des neurones dans les soupapes


Après avoir mis un tigre dans le moteur, il est temps de greffer un cerveau sous le capot ! D’ici à quelques années – 2025 sur les voies privées et d’accès contrôlé, et 2040 sur les voies publiques selon l’Inria (Institut national de recherche en informatique et en automatique) –, des véhicules « intelligents » commercialisés, aptes à prendre des décisions, pourraient sillonner les routes. Pour l’instant, l’asphalte accueille des tests de fiabilité et des carambolages ! Après Google, Uber et Tesla, la société Apple, en Californie, a connu fin août un accident – sans blessé à déplorer – lors d’essais de son prototype de voiture autonome. Celui-ci a été percuté par une automobile « classique » alors qu’il roulait à… 1 km/h ! De son côté, Google, à travers sa filiale Waymo, teste toujours ses véhicules, et annonçait à la fin de l’été avoir déjà parcouru 12,87 millions de kilomètres avec ces engins. Dans une interview…

Éric Salobir : “L’intelligence artificielle peut être une opportunité de renforcer le bien commun“

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De la voiture autonome aux assistants personnels, des diagnostics médicaux prédictifs aux jeux vidéo les plus immersifs, en passant par la très contestée plateforme d’orientation postbac Parcoursup : l’intelligence artificielle (IA) s’immisce presque partout. Le « presque » est en sursis. « Révolution », pour les uns, « grand mythe de notre temps », pour les autres, l’IA interroge chacun sur son rapport à la technologie, voire… sur son humanité ! À la tête du réseau Optic (Ordre des prêcheurs pour les technologies, l’information et la communication), initié par l’ordre des Dominicains, le frère Éric Salobir en est convaincu : l’Église et les chrétiens ne peuvent rester étrangers à ces nouvelles technologies. Ils auraient même un message à porter auprès d’industriels qui, d’après celui qui a multiplié les connexions dans la Silicon Valley, sont bien plus à l’écoute qu’on ne le croit. Nous l’avons rencontré dans son bureau du couvent de l’Annonciation, dans le VIIIe…

Pères d’adolescents, 24 heures rien que pour vous

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« Même avec des adolescents sans problème particulier, on craint de mal faire. On demande au père de faire preuve d’autorité et en même temps d’être proche de ses enfants. J’avais besoin d’échanger en profondeur avec d’autres hommes confrontés aux mêmes questions. »  Père d’un fils de 16 ans et d’une fille de 18, David Gros est agriculteur et abonné à La Vie.


Pourquoi ne pas inscrire cette proposition au programme de l’association des lecteurs dont il est un membre actif en Charente ? « Le journal porte une attention particulière à la famille. Dans ce cadre-là, j’étais certain que chacun se sentirait accueilli, sans jugement. »


Trouver une voie originale


La première session a eu lieu en novembre 2017 avec une dizaine de participants, au siège du journal, dans une salle de réunion métamorphosée par des tentures, un tapis, un bouquet d’iris. Le programme a été élaboré par des pères pour leurs pairs, avec les compétences de Claude Bauer, formé à l’accompagnement. « À travers mon expérience de directeur du centre spirituel de Loisy, dans l’Oise (fermé en octobre 2017, ndlr), j’ai appris à créer une atmosphère qui permet de se parler en vérité dans un groupe, souligne ce jeune grand-père : une décoration chaleureuse, des chambres agréables, des repas soignés. »


Animer une session exclusivement masculine était une première pour Claude Bauer. « Cette mise en situation nouvelle, entre hommes, force à trouver une voie originale. On ne peut pas chercher dans le regard de la mère son assentiment. » Cela évite aussi les débats éducatifs inévitables au sein du couple parental.


Différentes séquences et outils de communication favorisent au contraire l’expression d’une parole la plus personnelle possible, loin de toute volonté de convaincre ou de se justifier. « Il ne s’agit pas tant d’apporter des réponses que d’aider chacun à mieux se connaître dans la relation avec son adolescent. Car le seul qu’on peut changer, c’est soi-même », poursuit l’accompagnateur, impressionné par la capacité des participants à accepter leur propre vulnérabilité pourvu qu’ils se sentent en confiance et en sécurité.


« Ce week-end rejoignait un souhait de discuter dans un cadre que je ne trouvais pas », se souvient Guy-Noël, lyonnais, commercial dans une PME. Père de Marie, 18 ans et Malo, 16 ans, membre de la communauté Vie chrétienne, il a apprécié de se retrouver entre hommes et s’est rendu compte qu’il n’était pas seul avec ses doutes. « J’ai moins de complicité que ma femme avec mes ados, et elle semble y arriver mieux que moi. Mes relations sont souvent tendues avec eux, j’ai une attitude plutôt autoritaire. Suis-je dans mon rôle ? »


Ergonome et coach, José, père de trois garçons de 17, 16 et 12 ans, n’est pas en manque de copains – surtout de copines – pour discuter éducation. « Mais on parle de ses enfants, rarement de soi. » Il est venu de Saint-Étienne-du-Rouvray pour parler de ce délicat métier de père, « sans finalité particulière, ni psychologique, ni religieuse ». « Je reviendrai volontiers, mais seulement s’il reste des places. Je laisse d’autres hommes faire cette belle expérience. »


> Inscrivez-vous maintenant !


Le deuxième week-end, réservé aux pères d’adolescents de 12 à 20 ans, aura lieu du samedi 24 novembre 2018 à 10 h 30 au dimanche 25 novembre à 16 h, au siège de  La Vie  dans le XIIIe arrondissement de Paris. Groupe limité à 12 personnes. Tarif : 160€ (accompagnement, trois repas et une nuit en chambre double).

Contact : amisdelavie@lavie.fr Plus d’informations sur amisdelavie.org (mot-clé Ado)

Comment les algorithmes s’invitent dans notre quotidien

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1. Transports : des neurones dans les soupapes


Après avoir mis un tigre dans le moteur, il est temps de greffer un cerveau sous le capot ! D’ici à quelques années – 2025 sur les voies privées et d’accès contrôlé, et 2040 sur les voies publiques selon l’Inria (Institut national de recherche en informatique et en automatique) –, des véhicules « intelligents » commercialisés, aptes à prendre des décisions, pourraient sillonner les routes. Pour l’instant, l’asphalte accueille des tests de fiabilité et des carambolages ! Après Google, Uber et Tesla, la société Apple, en Californie, a connu fin août un accident – sans blessé à déplorer – lors d’essais de son prototype de voiture autonome. Celui-ci a été percuté par une automobile « classique » alors qu’il roulait à… 1 km/h ! De son côté, Google, à travers sa filiale Waymo, teste toujours ses véhicules, et annonçait à la fin de l’été avoir déjà parcouru 12,87 millions de kilomètres avec ces engins. Dans une interview…

Éric Salobir : “L’intelligence artificielle peut être une opportunité de renforcer le bien commun“

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De la voiture autonome aux assistants personnels, des diagnostics médicaux prédictifs aux jeux vidéo les plus immersifs, en passant par la très contestée plateforme d’orientation postbac Parcoursup : l’intelligence artificielle (IA) s’immisce presque partout. Le « presque » est en sursis. « Révolution », pour les uns, « grand mythe de notre temps », pour les autres, l’IA interroge chacun sur son rapport à la technologie, voire… sur son humanité ! À la tête du réseau Optic (Ordre des prêcheurs pour les technologies, l’information et la communication), initié par l’ordre des Dominicains, le frère Éric Salobir en est convaincu : l’Église et les chrétiens ne peuvent rester étrangers à ces nouvelles technologies. Ils auraient même un message à porter auprès d’industriels qui, d’après celui qui a multiplié les connexions dans la Silicon Valley, sont bien plus à l’écoute qu’on ne le croit. Nous l’avons rencontré dans son bureau du couvent de l’Annonciation, dans le VIIIe…

Pères d’adolescents, 24 heures rien que pour vous

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« Même avec des adolescents sans problème particulier, on craint de mal faire. On demande au père de faire preuve d’autorité et en même temps d’être proche de ses enfants. J’avais besoin d’échanger en profondeur avec d’autres hommes confrontés aux mêmes questions. »  Père d’un fils de 16 ans et d’une fille de 18, David Gros est agriculteur et abonné à La Vie.


Pourquoi ne pas inscrire cette proposition au programme de l’association des lecteurs dont il est un membre actif en Charente ? « Le journal porte une attention particulière à la famille. Dans ce cadre-là, j’étais certain que chacun se sentirait accueilli, sans jugement. »


Trouver une voie originale


La première session a eu lieu en novembre 2017 avec une dizaine de participants, au siège du journal, dans une salle de réunion métamorphosée par des tentures, un tapis, un bouquet d’iris. Le programme a été élaboré par des pères pour leurs pairs, avec les compétences de Claude Bauer, formé à l’accompagnement. « À travers mon expérience de directeur du centre spirituel de Loisy, dans l’Oise (fermé en octobre 2017, ndlr), j’ai appris à créer une atmosphère qui permet de se parler en vérité dans un groupe, souligne ce jeune grand-père : une décoration chaleureuse, des chambres agréables, des repas soignés. »


Animer une session exclusivement masculine était une première pour Claude Bauer. « Cette mise en situation nouvelle, entre hommes, force à trouver une voie originale. On ne peut pas chercher dans le regard de la mère son assentiment. » Cela évite aussi les débats éducatifs inévitables au sein du couple parental.


Différentes séquences et outils de communication favorisent au contraire l’expression d’une parole la plus personnelle possible, loin de toute volonté de convaincre ou de se justifier. « Il ne s’agit pas tant d’apporter des réponses que d’aider chacun à mieux se connaître dans la relation avec son adolescent. Car le seul qu’on peut changer, c’est soi-même », poursuit l’accompagnateur, impressionné par la capacité des participants à accepter leur propre vulnérabilité pourvu qu’ils se sentent en confiance et en sécurité.


« Ce week-end rejoignait un souhait de discuter dans un cadre que je ne trouvais pas », se souvient Guy-Noël, lyonnais, commercial dans une PME. Père de Marie, 18 ans et Malo, 16 ans, membre de la communauté Vie chrétienne, il a apprécié de se retrouver entre hommes et s’est rendu compte qu’il n’était pas seul avec ses doutes. « J’ai moins de complicité que ma femme avec mes ados, et elle semble y arriver mieux que moi. Mes relations sont souvent tendues avec eux, j’ai une attitude plutôt autoritaire. Suis-je dans mon rôle ? »


Ergonome et coach, José, père de trois garçons de 17, 16 et 12 ans, n’est pas en manque de copains – surtout de copines – pour discuter éducation. « Mais on parle de ses enfants, rarement de soi. » Il est venu de Saint-Étienne-du-Rouvray pour parler de ce délicat métier de père, « sans finalité particulière, ni psychologique, ni religieuse ». « Je reviendrai volontiers, mais seulement s’il reste des places. Je laisse d’autres hommes faire cette belle expérience. »


> Inscrivez-vous maintenant !


Le deuxième week-end, réservé aux pères d’adolescents de 12 à 20 ans, aura lieu du samedi 24 novembre 2018 à 10 h 30 au dimanche 25 novembre à 16 h, au siège de  La Vie  dans le XIIIe arrondissement de Paris. Groupe limité à 12 personnes. Tarif : 160€ (accompagnement, trois repas et une nuit en chambre double).

Contact : amisdelavie@lavie.fr Plus d’informations sur amisdelavie.org (mot-clé Ado)

Comment les algorithmes s’invitent dans notre quotidien

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1. Transports : des neurones dans les soupapes


Après avoir mis un tigre dans le moteur, il est temps de greffer un cerveau sous le capot ! D’ici à quelques années – 2025 sur les voies privées et d’accès contrôlé, et 2040 sur les voies publiques selon l’Inria (Institut national de recherche en informatique et en automatique) –, des véhicules « intelligents » commercialisés, aptes à prendre des décisions, pourraient sillonner les routes. Pour l’instant, l’asphalte accueille des tests de fiabilité et des carambolages ! Après Google, Uber et Tesla, la société Apple, en Californie, a connu fin août un accident – sans blessé à déplorer – lors d’essais de son prototype de voiture autonome. Celui-ci a été percuté par une automobile « classique » alors qu’il roulait à… 1 km/h ! De son côté, Google, à travers sa filiale Waymo, teste toujours ses véhicules, et annonçait à la fin de l’été avoir déjà parcouru 12,87 millions de kilomètres avec ces engins. Dans une interview…

Éric Salobir : “L’intelligence artificielle peut être une opportunité de renforcer le bien commun“

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De la voiture autonome aux assistants personnels, des diagnostics médicaux prédictifs aux jeux vidéo les plus immersifs, en passant par la très contestée plateforme d’orientation postbac Parcoursup : l’intelligence artificielle (IA) s’immisce presque partout. Le « presque » est en sursis. « Révolution », pour les uns, « grand mythe de notre temps », pour les autres, l’IA interroge chacun sur son rapport à la technologie, voire… sur son humanité ! À la tête du réseau Optic (Ordre des prêcheurs pour les technologies, l’information et la communication), initié par l’ordre des Dominicains, le frère Éric Salobir en est convaincu : l’Église et les chrétiens ne peuvent rester étrangers à ces nouvelles technologies. Ils auraient même un message à porter auprès d’industriels qui, d’après celui qui a multiplié les connexions dans la Silicon Valley, sont bien plus à l’écoute qu’on ne le croit. Nous l’avons rencontré dans son bureau du couvent de l’Annonciation, dans le VIIIe…