“Mange, mon fils !“ : les mots d’amour d’une mère juive

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Elle avait les doigts potelés, des mains de reine. Son alliance en or jaune creusait un sillon fin dans le gras de son annulaire. Souvent, cette bague sertie d’un petit diamant était recouverte de farine, de beurre, de sucre ou d’huile d’olive. Ma grand-mère, Viviane Saada Elkaim, passait ses journées en cuisine. Dès potron-minet, on entendait claquer ses casseroles et le couteau sur le billot. À 11h, elle traînait son cabas à roulettes au marché, à Juan-les-Pins, où elle négociait ferme chaque livre de légumes. Puis elle faisait mijoter ses plats pendant des heures. Le temps de la cuisson, elle fourrait les dattes de pâte d’amande et roulait les pâtisseries au miel – cigares, makroud , zlabia -, de celles qu’on trouve encore dans certaines boutiques, à Barbès ou à Belsunce, les quartiers « arabes » de Paris et de Marseille. 


Née en 1926 à Tlemcen, en Algérie, elle reproduisait les…

“Mange, mon fils !“ : les mots d’amour d’une mère juive

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Elle avait les doigts potelés, des mains de reine. Son alliance en or jaune creusait un sillon fin dans le gras de son annulaire. Souvent, cette bague sertie d’un petit diamant était recouverte de farine, de beurre, de sucre ou d’huile d’olive. Ma grand-mère, Viviane Saada Elkaim, passait ses journées en cuisine. Dès potron-minet, on entendait claquer ses casseroles et le couteau sur le billot. À 11h, elle traînait son cabas à roulettes au marché, à Juan-les-Pins, où elle négociait ferme chaque livre de légumes. Puis elle faisait mijoter ses plats pendant des heures. Le temps de la cuisson, elle fourrait les dattes de pâte d’amande et roulait les pâtisseries au miel – cigares, makroud , zlabia -, de celles qu’on trouve encore dans certaines boutiques, à Barbès ou à Belsunce, les quartiers « arabes » de Paris et de Marseille. 


Née en 1926 à Tlemcen, en Algérie, elle reproduisait les…

“Mange, mon fils !“ : les mots d’amour d’une mère juive

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Elle avait les doigts potelés, des mains de reine. Son alliance en or jaune creusait un sillon fin dans le gras de son annulaire. Souvent, cette bague sertie d’un petit diamant était recouverte de farine, de beurre, de sucre ou d’huile d’olive. Ma grand-mère, Viviane Saada Elkaim, passait ses journées en cuisine. Dès potron-minet, on entendait claquer ses casseroles et le couteau sur le billot. À 11h, elle traînait son cabas à roulettes au marché, à Juan-les-Pins, où elle négociait ferme chaque livre de légumes. Puis elle faisait mijoter ses plats pendant des heures. Le temps de la cuisson, elle fourrait les dattes de pâte d’amande et roulait les pâtisseries au miel – cigares, makroud , zlabia -, de celles qu’on trouve encore dans certaines boutiques, à Barbès ou à Belsunce, les quartiers « arabes » de Paris et de Marseille. 


Née en 1926 à Tlemcen, en Algérie, elle reproduisait les…

“Mange, mon fils !“ : les mots d’amour d’une mère juive

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Elle avait les doigts potelés, des mains de reine. Son alliance en or jaune creusait un sillon fin dans le gras de son annulaire. Souvent, cette bague sertie d’un petit diamant était recouverte de farine, de beurre, de sucre ou d’huile d’olive. Ma grand-mère, Viviane Saada Elkaim, passait ses journées en cuisine. Dès potron-minet, on entendait claquer ses casseroles et le couteau sur le billot. À 11h, elle traînait son cabas à roulettes au marché, à Juan-les-Pins, où elle négociait ferme chaque livre de légumes. Puis elle faisait mijoter ses plats pendant des heures. Le temps de la cuisson, elle fourrait les dattes de pâte d’amande et roulait les pâtisseries au miel – cigares, makroud , zlabia -, de celles qu’on trouve encore dans certaines boutiques, à Barbès ou à Belsunce, les quartiers « arabes » de Paris et de Marseille. 


Née en 1926 à Tlemcen, en Algérie, elle reproduisait les…

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Elle avait les doigts potelés, des mains de reine. Son alliance en or jaune creusait un sillon fin dans le gras de son annulaire. Souvent, cette bague sertie d’un petit diamant était recouverte de farine, de beurre, de sucre ou d’huile d’olive. Ma grand-mère, Viviane Saada Elkaim, passait ses journées en cuisine. Dès potron-minet, on entendait claquer ses casseroles et le couteau sur le billot. À 11h, elle traînait son cabas à roulettes au marché, à Juan-les-Pins, où elle négociait ferme chaque livre de légumes. Puis elle faisait mijoter ses plats pendant des heures. Le temps de la cuisson, elle fourrait les dattes de pâte d’amande et roulait les pâtisseries au miel – cigares, makroud , zlabia -, de celles qu’on trouve encore dans certaines boutiques, à Barbès ou à Belsunce, les quartiers « arabes » de Paris et de Marseille. 


Née en 1926 à Tlemcen, en Algérie, elle reproduisait les…

“Mange, mon fils !“ : les mots d’amour d’une mère juive

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Elle avait les doigts potelés, des mains de reine. Son alliance en or jaune creusait un sillon fin dans le gras de son annulaire. Souvent, cette bague sertie d’un petit diamant était recouverte de farine, de beurre, de sucre ou d’huile d’olive. Ma grand-mère, Viviane Saada Elkaim, passait ses journées en cuisine. Dès potron-minet, on entendait claquer ses casseroles et le couteau sur le billot. À 11h, elle traînait son cabas à roulettes au marché, à Juan-les-Pins, où elle négociait ferme chaque livre de légumes. Puis elle faisait mijoter ses plats pendant des heures. Le temps de la cuisson, elle fourrait les dattes de pâte d’amande et roulait les pâtisseries au miel – cigares, makroud , zlabia -, de celles qu’on trouve encore dans certaines boutiques, à Barbès ou à Belsunce, les quartiers « arabes » de Paris et de Marseille. 


Née en 1926 à Tlemcen, en Algérie, elle reproduisait les…

“Mange, mon fils !“ : les mots d’amour d’une mère juive

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Elle avait les doigts potelés, des mains de reine. Son alliance en or jaune creusait un sillon fin dans le gras de son annulaire. Souvent, cette bague sertie d’un petit diamant était recouverte de farine, de beurre, de sucre ou d’huile d’olive. Ma grand-mère, Viviane Saada Elkaim, passait ses journées en cuisine. Dès potron-minet, on entendait claquer ses casseroles et le couteau sur le billot. À 11h, elle traînait son cabas à roulettes au marché, à Juan-les-Pins, où elle négociait ferme chaque livre de légumes. Puis elle faisait mijoter ses plats pendant des heures. Le temps de la cuisson, elle fourrait les dattes de pâte d’amande et roulait les pâtisseries au miel – cigares, makroud , zlabia -, de celles qu’on trouve encore dans certaines boutiques, à Barbès ou à Belsunce, les quartiers « arabes » de Paris et de Marseille. 


Née en 1926 à Tlemcen, en Algérie, elle reproduisait les…

“Mange, mon fils !“ : les mots d’amour d’une mère juive

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Elle avait les doigts potelés, des mains de reine. Son alliance en or jaune creusait un sillon fin dans le gras de son annulaire. Souvent, cette bague sertie d’un petit diamant était recouverte de farine, de beurre, de sucre ou d’huile d’olive. Ma grand-mère, Viviane Saada Elkaim, passait ses journées en cuisine. Dès potron-minet, on entendait claquer ses casseroles et le couteau sur le billot. À 11h, elle traînait son cabas à roulettes au marché, à Juan-les-Pins, où elle négociait ferme chaque livre de légumes. Puis elle faisait mijoter ses plats pendant des heures. Le temps de la cuisson, elle fourrait les dattes de pâte d’amande et roulait les pâtisseries au miel – cigares, makroud , zlabia -, de celles qu’on trouve encore dans certaines boutiques, à Barbès ou à Belsunce, les quartiers « arabes » de Paris et de Marseille. 


Née en 1926 à Tlemcen, en Algérie, elle reproduisait les…

Les enfants, à table !

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« Qu’est-ce qu’on maaaaange ? », « J’aime paaaas ça ! », « Oh non, pas des petits pois ! » Ces ritournelles enfantines font parfois monter la moutarde au nez et donnent envie de rendre son tablier. « On ne dit pas “j’aime pas” avant d’avoir goûté sept fois », rétorque en souriant Ariane Grumbach. Cette diététicienne-nutritionniste, qui signe ses courriels par « savoureusement », invite à « faire la paix avec la nourriture ». D’après elle, tout commence par l’attitude des parents : « Mangez-vous avec plaisir ? Planifiez-vous les repas ? Le bon n’est pas forcément compliqué, mais il demande un peu d’organisation et d’anticipation… » D’après l’étude du baromètre Approuvé par les familles 2017 sur la place de l’alimentation, plus de la moitié des parents préparent le dîner en 15 minutes. Or, le repas improvisé au retour d’une journée de travail, lorsque les petits estomacs gargouillent déjà, risque fort de se terminer avec des coquillettes…

Maisons dans l’indivision : des clés pour s’entendre

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Comment établir l’entente cordiale au sein d’une indivision lorsqu’il faut composer avec un attachement personnel au bien propre à chacun, un investissement dans l’entretien qui peut être inégal, des styles de vie et des niveaux de revenus parfois différents ? Pour que l’indivision fonctionne, il faut tous avoir envie que ça marche, partager un projet commun et trouver très tôt un terrain d’entente. Nos cinq témoins sont unanimes sur ces points. Ensuite, il reviendra de mettre en place une organisation spécifique à chacune des situations. Et c’est là que l’affaire commence à se corser. Dans les détails peuvent se loger les crispations et frustrations.


« C’est l’affaire des 4 frères »


« Il ne faut pas partir avec l’âme d’un propriétaire et réagir dès que quelque chose ne te plaît pas ou est abîmé depuis ton dernier séjour. On sait qu’il y aura toujours du passage dans la maison et qu’elle ne sera jamais à 100 % à ton goût. Cela nécessite du…