En Avent, les enfants !

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Douce nuit, Lara Hawthorne

La mélodie du plus populaire des chants de Noël résonne au fil des pages de cet album qui en illustre les trois couplets. La « douce nuit, sainte nuit »« le mystère annoncé s’accomplit » est évoquée avec autant de profondeur évangélique que de poésie graphique ; le choix, audacieux, des couleurs y concourt grandement. L’enfant, dès 3 ans, se voit ainsi embarqué dans un merveilleux voyage à la rencontre du « doux agneau » qui, aujourd’hui encore, accourt vers nous « en un don sans retour ». À la fin du livre, est racontée la petite histoire de Douce Nuit. Lorsqu’il a composé ce chant pour sa paroisse en 1818, le prêtre autrichien Joseph Mohr n’avait sans doute pas à l’esprit qu’il serait un jour traduit dans plus de 200 langues et interprété à travers le « monde ignorant de l’amour » !

Bayard Jeunesse, 13,90 EUR.


Mon poster géant de l’Avent et de Noël à colorier, Régis Denel 
Vous cherchez un outil, aussi ludique que spirituel, pour guider votre enfant jusqu’à Noël et à l’Épiphanie ? Voici un chemin de l’Avent particulièrement original et bien pensé : il s’agit d’un immense poster où sont représentées 41 scènes bibliques de la vie de Jésus, de la préparation et de l’annonce de sa naissance à sa petite enfance. Autant de scènes à retrouver et à colorier chaque jour, du 1er décembre au 10 janvier, auxquelles sont joints un court extrait commenté de l’Évangile, une proposition de prière ou d’action à mener ainsi qu’une activité manuelle. Petits – mais pas trop – et grands – si, si… -, à vos crayons de couleur !

Artège/Le Sénevé, 9,90 EUR.


Tous avec toi, Frédéric Bardet 
Éducateur de jeunes enfants, devenu auteur-compositeur, Frédéric Bardet nous avait déjà séduits avec ses trois précédents albums qui racontent la vie quand on est tout petit. Il nous livre ici des compositions toujours pleines d’entrain et soutenues par des voix d’enfants. Mais cette fois, il s’engage pour dire sa joie de croire en Jésus,  « remercier Celui qu’on cherche désespérément quand ça ne va pas, Celui qui donne un sens à nos vies, nous aime… »  L’enregistrement de  Tous avec toi  a bénéficié de la participation de Jean Pradelles, de l’équipe des jeunes de Lourdes Cancer Espérance et des collégiens musiciens de l’église de Saint-Thyrs, à Labruguière, dans le Tarn, dont il est originaire. Une oeuvre collective qui invite joyeusement à danser, prier avec « Celui qui vient ».

15 EUR. Sur commande par e-mail : frederic.bardet@orange.fr


La Véritable Histoire de saint Nicolas, Josette Gontier et Anne Hofer
Derrière l’image sympathique du bon saint Nicolas distribuant des cadeaux, il y a la légende des trois enfants qui, pour avoir trop fait confiance à un inconnu, boucher de son état, finissent découpés en morceaux dans un saloir… jusqu’à ce que l’évêque voyageur les fasse resurgir sains et saufs. L’histoire, si elle finit bien, est digne de certains contes macabres et, pour cette raison, il est préférable de réserver ce livre aux enfants de 8 ans au moins. Mais l’album, avec ses illustrations douces et joliment rétro, offre un écrin délicat à ce récit populaire, qu’on parcourra en frissonnant tandis que flotte dans l’air un parfum de chocolat chaud et de spéculoos !

Nathan, 12,90 EUR.


La Bible, ses plus beaux textes, Laura Barrett 
Et si le temps de l’Avent était d’abord celui d’un voyage intérieur ? Dans le désert, aplanir la route pour laisser place à la Parole. C’est un chemin à travers la Bible que propose cet ouvrage, parsemé de beaux textes choisis dans l’Ancien et le Nouveau Testament, comme de brèves pauses à savourer jour après jour. Peu à peu, on découvre des décors en ombres chinoises, finement découpés (et donc fragiles…), qui donnent à l’ensemble un caractère précieux et enchanteur. Il y a dans ces pages ciselées comme un message spirituel : la place que l’on fait dans son coeur ouvre tout autant à ce qui vient qu’elle fait ressortir ce qu’on conserve, lui donnant même une valeur supplémentaire.

Mame, 29,95 EUR.


Ma Plus Belle Histoire de Noël, Sofie Kenens 
Pour les tout-petits, voici un livre sonore pour découvrir la fête de Noël. Du bout des doigts, l’enfant est invité à débusquer, au détour des illustrations rondes et colorées, des cantiques et airs traditionnels :  Venez divin Messie, Entre le boeuf et l’âne gris, Il est né le divin enfant  ou encore  la Marche des rois.  Idéal pour se familiariser dès maintenant, l’air de rien, avec les chants de la messe de minuit !

Mame, 9,95 EUR.

La Saint-Nicolas, vue d’Allemagne

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« À la veille du 6 décembre, pensez à cirer vos chaussures et à les mettre devant votre porte d’entrée ou sous la cheminée », prévient Nadine Rieck, arrivée à Berlin en 2010, et qui vit depuis six ans à Kladow, une commune qui compte une majorité de protestants. Mère de famille franco-allemande, elle se tient prête pour honorer, ce prochain week-end, la tradition avec ses deux enfants.


Noël à Berlin


« Cette fête fait référence à un personnage historique, évêque de Myra en Asie Mineure, qui vécut au IIIe siècle de notre ère et dont on rapporta les reliques en Europe à la fin du Moyen-Âge. Ayant effectué différents miracles, il devint patron des marins, et surtout, des écoliers. On lui confia alors la charge de leur attribuer des récompenses. »


Du Schnaps contre des friandises


Ainsi depuis le XVIe siècle, chaque 6 décembre, l’excitation est grande chez les enfants allemands à l’idée de trouver des cadeaux (aujourd’hui cependant surtout distribués à Noël), des friandises ou des étrennes dans leurs chaussures. « Autrefois, il frappait à la porte des maisons, tenant à la main le grand livre du ciel de leurs péchés, il était toujours suivi du Knecht Ruprecht, un moine bourru vêtu de noir qui n’a pas le beau rôle puisqu’il menace de distribuer des coups de bâton aux enfants qui n’ont pas été sages ou de les emporter dans son sac », nous raconte-t- elle. Knecht Ruprecht n’est autre que le Père Fouettard, ce personnage sinistre dont la venue dans les écoles et les maisons a longtemps terrorisé, aussi en France, les enfants. Notamment en Lorraine où la légende était très vivace et racontait qu’il venait punir en effet les vilains garnements et même les fouetter !


Père Noël, évêque de Myre : qui est (vraiment) saint Nicolas ?


« De nombreuses écoles – surtout maternelles et primaires – le font venir dans les classes. En attendant qu’il arrive, les enfants chantent des comptines, la plus connue Laßt uns froh und munster sein. On peut rencontrer de nombreux Saint Nicolas à l’habit de fourrure et à la barbe blanche dans les rues et les magasins. Cependant la tradition la plus répandue veut que les enfants déposent la veille au soir leurs chaussures cirées ainsi que du Schnaps (pour saint Nicolas) et de la nourriture (pour son âne) devant la porte de leur maison. Le lendemain, le schnaps et la nourriture ont disparu et sont remplacés par des cadeaux et des friandises. Les enfants adorent cette pratique », observe Nadine Rieck.


Détrôné par Christkind


Le 24 décembre, c’est la nuit sainte, le Heiliger Abend. Les magasins sont fermés l’après-midi (c’est la loi) et les Allemands se rassemblent en famille pour célébrer la naissance du Christ. « Les cadeaux qui sont offerts ce jour-là sont amenés par le Weihnachtsmann – Père Noël en allemand – dans certaines régions et par le Christkind – instauré au 16e siècle par Martin Luther pour remplacer saint Nicolas puisque les protestants refusaient de vouer un culte aux saints. Christkind représente l’enfant Jésus, personnifié par une jeune fille toute de blanc vêtue et coiffée d’un voile ou de cheveux d’or. Il apparaît ainsi le soir de Noël dans le sud de l’Allemagne. Et à la différence du Père-Noël, Christkind ne passe pas par la cheminée mais par la fenêtre ! »


En souvenir des Nuits sacrées


Pour la petite histoire, la célébration de Noël en Allemagne s’appelle Weihnachten, en français « les nuits sacrées ». « C’est l’héritage des Germains, qui avant d’être christianisés célébraient pendant plusieurs nuits le solstice d’hiver. Avant la christianisation, toutes les nuits d’hiver étaient célébrées comme des nuits saintes. Lors du solstice d’hiver, une fête se tenait en l’honneur du Dieu Soleil auquel on sacrifiait ses animaux favoris, le cheval et le sanglier. “Die Weihnacht” (“la nuit sacrée”) était la nuit dévolue à Wotan, dieu de la guerre et de la foudre, qui prenait à cette occasion le titre de Sol invictus (“Dieu invaincu”) », termine de nous rappeler Nadine Rieck.


L’Église a ainsi intégré ses propres traditions à sa célébration de la naissance du Christ, et aujourd’hui le Noël allemand mêle les traditions catholiques et protestantes, et le souvenir des coutumes païennes.

La Saint-Nicolas, vue d’Allemagne

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« À la veille du 6 décembre, pensez à cirer vos chaussures et à les mettre devant votre porte d’entrée ou sous la cheminée », prévient Nadine Rieck, arrivée à Berlin en 2010, et qui vit depuis six ans à Kladow, une commune qui compte une majorité de protestants. Mère de famille franco-allemande, elle se tient prête pour honorer, ce prochain week-end, la tradition avec ses deux enfants.


Noël à Berlin


« Cette fête fait référence à un personnage historique, évêque de Myra en Asie Mineure, qui vécut au IIIe siècle de notre ère et dont on rapporta les reliques en Europe à la fin du Moyen-Âge. Ayant effectué différents miracles, il devint patron des marins, et surtout, des écoliers. On lui confia alors la charge de leur attribuer des récompenses. »


Du Schnaps contre des friandises


Ainsi depuis le XVIe siècle, chaque 6 décembre, l’excitation est grande chez les enfants allemands à l’idée de trouver des cadeaux (aujourd’hui cependant surtout distribués à Noël), des friandises ou des étrennes dans leurs chaussures. « Autrefois, il frappait à la porte des maisons, tenant à la main le grand livre du ciel de leurs péchés, il était toujours suivi du Knecht Ruprecht, un moine bourru vêtu de noir qui n’a pas le beau rôle puisqu’il menace de distribuer des coups de bâton aux enfants qui n’ont pas été sages ou de les emporter dans son sac », nous raconte-t- elle. Knecht Ruprecht n’est autre que le Père Fouettard, ce personnage sinistre dont la venue dans les écoles et les maisons a longtemps terrorisé, aussi en France, les enfants. Notamment en Lorraine où la légende était très vivace et racontait qu’il venait punir en effet les vilains garnements et même les fouetter !


Père Noël, évêque de Myre : qui est (vraiment) saint Nicolas ?


« De nombreuses écoles – surtout maternelles et primaires – le font venir dans les classes. En attendant qu’il arrive, les enfants chantent des comptines, la plus connue Laßt uns froh und munster sein. On peut rencontrer de nombreux Saint Nicolas à l’habit de fourrure et à la barbe blanche dans les rues et les magasins. Cependant la tradition la plus répandue veut que les enfants déposent la veille au soir leurs chaussures cirées ainsi que du Schnaps (pour saint Nicolas) et de la nourriture (pour son âne) devant la porte de leur maison. Le lendemain, le schnaps et la nourriture ont disparu et sont remplacés par des cadeaux et des friandises. Les enfants adorent cette pratique », observe Nadine Rieck.


Détrôné par Christkind


Le 24 décembre, c’est la nuit sainte, le Heiliger Abend. Les magasins sont fermés l’après-midi (c’est la loi) et les Allemands se rassemblent en famille pour célébrer la naissance du Christ. « Les cadeaux qui sont offerts ce jour-là sont amenés par le Weihnachtsmann – Père Noël en allemand – dans certaines régions et par le Christkind – instauré au 16e siècle par Martin Luther pour remplacer saint Nicolas puisque les protestants refusaient de vouer un culte aux saints. Christkind représente l’enfant Jésus, personnifié par une jeune fille toute de blanc vêtue et coiffée d’un voile ou de cheveux d’or. Il apparaît ainsi le soir de Noël dans le sud de l’Allemagne. Et à la différence du Père-Noël, Christkind ne passe pas par la cheminée mais par la fenêtre ! »


En souvenir des Nuits sacrées


Pour la petite histoire, la célébration de Noël en Allemagne s’appelle Weihnachten, en français « les nuits sacrées ». « C’est l’héritage des Germains, qui avant d’être christianisés célébraient pendant plusieurs nuits le solstice d’hiver. Avant la christianisation, toutes les nuits d’hiver étaient célébrées comme des nuits saintes. Lors du solstice d’hiver, une fête se tenait en l’honneur du Dieu Soleil auquel on sacrifiait ses animaux favoris, le cheval et le sanglier. “Die Weihnacht” (“la nuit sacrée”) était la nuit dévolue à Wotan, dieu de la guerre et de la foudre, qui prenait à cette occasion le titre de Sol invictus (“Dieu invaincu”) », termine de nous rappeler Nadine Rieck.


L’Église a ainsi intégré ses propres traditions à sa célébration de la naissance du Christ, et aujourd’hui le Noël allemand mêle les traditions catholiques et protestantes, et le souvenir des coutumes païennes.

La Saint-Nicolas, vue d’Allemagne

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« À la veille du 6 décembre, pensez à cirer vos chaussures et à les mettre devant votre porte d’entrée ou sous la cheminée », prévient Nadine Rieck, arrivée à Berlin en 2010, et qui vit depuis six ans à Kladow, une commune qui compte une majorité de protestants. Mère de famille franco-allemande, elle se tient prête pour honorer, ce prochain week-end, la tradition avec ses deux enfants.


Noël à Berlin


« Cette fête fait référence à un personnage historique, évêque de Myra en Asie Mineure, qui vécut au IIIe siècle de notre ère et dont on rapporta les reliques en Europe à la fin du Moyen-Âge. Ayant effectué différents miracles, il devint patron des marins, et surtout, des écoliers. On lui confia alors la charge de leur attribuer des récompenses. »


Du Schnaps contre des friandises


Ainsi depuis le XVIe siècle, chaque 6 décembre, l’excitation est grande chez les enfants allemands à l’idée de trouver des cadeaux (aujourd’hui cependant surtout distribués à Noël), des friandises ou des étrennes dans leurs chaussures. « Autrefois, il frappait à la porte des maisons, tenant à la main le grand livre du ciel de leurs péchés, il était toujours suivi du Knecht Ruprecht, un moine bourru vêtu de noir qui n’a pas le beau rôle puisqu’il menace de distribuer des coups de bâton aux enfants qui n’ont pas été sages ou de les emporter dans son sac », nous raconte-t- elle. Knecht Ruprecht n’est autre que le Père Fouettard, ce personnage sinistre dont la venue dans les écoles et les maisons a longtemps terrorisé, aussi en France, les enfants. Notamment en Lorraine où la légende était très vivace et racontait qu’il venait punir en effet les vilains garnements et même les fouetter !


Père Noël, évêque de Myre : qui est (vraiment) saint Nicolas ?


« De nombreuses écoles – surtout maternelles et primaires – le font venir dans les classes. En attendant qu’il arrive, les enfants chantent des comptines, la plus connue Laßt uns froh und munster sein. On peut rencontrer de nombreux Saint Nicolas à l’habit de fourrure et à la barbe blanche dans les rues et les magasins. Cependant la tradition la plus répandue veut que les enfants déposent la veille au soir leurs chaussures cirées ainsi que du Schnaps (pour saint Nicolas) et de la nourriture (pour son âne) devant la porte de leur maison. Le lendemain, le schnaps et la nourriture ont disparu et sont remplacés par des cadeaux et des friandises. Les enfants adorent cette pratique », observe Nadine Rieck.


Détrôné par Christkind


Le 24 décembre, c’est la nuit sainte, le Heiliger Abend. Les magasins sont fermés l’après-midi (c’est la loi) et les Allemands se rassemblent en famille pour célébrer la naissance du Christ. « Les cadeaux qui sont offerts ce jour-là sont amenés par le Weihnachtsmann – Père Noël en allemand – dans certaines régions et par le Christkind – instauré au 16e siècle par Martin Luther pour remplacer saint Nicolas puisque les protestants refusaient de vouer un culte aux saints. Christkind représente l’enfant Jésus, personnifié par une jeune fille toute de blanc vêtue et coiffée d’un voile ou de cheveux d’or. Il apparaît ainsi le soir de Noël dans le sud de l’Allemagne. Et à la différence du Père-Noël, Christkind ne passe pas par la cheminée mais par la fenêtre ! »


En souvenir des Nuits sacrées


Pour la petite histoire, la célébration de Noël en Allemagne s’appelle Weihnachten, en français « les nuits sacrées ». « C’est l’héritage des Germains, qui avant d’être christianisés célébraient pendant plusieurs nuits le solstice d’hiver. Avant la christianisation, toutes les nuits d’hiver étaient célébrées comme des nuits saintes. Lors du solstice d’hiver, une fête se tenait en l’honneur du Dieu Soleil auquel on sacrifiait ses animaux favoris, le cheval et le sanglier. “Die Weihnacht” (“la nuit sacrée”) était la nuit dévolue à Wotan, dieu de la guerre et de la foudre, qui prenait à cette occasion le titre de Sol invictus (“Dieu invaincu”) », termine de nous rappeler Nadine Rieck.


L’Église a ainsi intégré ses propres traditions à sa célébration de la naissance du Christ, et aujourd’hui le Noël allemand mêle les traditions catholiques et protestantes, et le souvenir des coutumes païennes.

Noël à Berlin

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Noël en Provence


Pour ce deuxième dimanche de l’Avent, nous voici accueillis à Kladow, une commune de 16.000 habitants appelée aussi « la Nice du Nord ». Depuis six ans, Nadine Rieck vit dans cette ville qui compte quatre églises protestantes pour une catholique. Née en Belgique d’une mère allemande et d’un père français, elle a grandi en Suisse et est mariée à Markus, originaire de Hambourg. Avec leurs deux enfants – Collyn, 12 ans, et Kiana, 8 ans -, ils nous reçoivent chez eux, enchantés de témoigner de ce qu’ils vivent lors d’Adventzeit, ces 24 jours qui rythment l’attente de Noël. « Adventzeit est une période magique, forte en émotions et très chargée en invitations », prévient notre hôte. Comme le mois de juin peut l’être en France avant les grands départs en vacances, Adventzeit mobilise les Berlinois de tous côtés : à l’école, dans les…

L’art et la manière de parler aux bébés

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“Lorsque je baigne un nouveau-né, je le valorise et l’encourage par des sourires, des gestes, des mots : “J’ai confiance en toi”, “je suis fière de toi”… J’appréhende ce premier bain comme un cadeau de bienvenue au monde. Il s’agit d’accueillir bébé avec toute la bienveillance nécessaire à l’apaisement de cette épreuve qu’est la naissance. Si le nouveau-né ne comprend pas encore le langage verbal, il discerne nos émotions, nos intentions… Ainsi les premiers sentiments, les premiers soins, les premiers regards et les premiers mots se doivent d’être bienveillants. Communiquer avec bienveillance, c’est prendre le temps de rassurer, d’écouter et de répondre aux besoins du bébé.


Des paroles pour consoler


Les pleurs sont le premier moyen de communication des bébés, tout un langage que les parents auront à expérimenter, déchiffrer et interpréter. Non, ce n’est pas par caprice que les bébés pleurent, mais bien pour exprimer un besoin, qu’il soit physique ou émotionnel. Alors ils ont besoin de toute l’attention de leurs parents : des bras pour les réchauffer, mais aussi de douces paroles pour les consoler, les rassurer et les apaiser. La France compte parmi les pays où la durée du séjour en maternité est la plus longue : entre deux et cinq jours en moyenne, selon le type d’accouchement. Il s’agit d’un moment privilégié, d’une “pause” à l’abri de la vie extérieure. Aussi, je conseille aux jeunes parents de préserver au maximum l’intimité de cette rencontre à trois, de prendre le temps de se consacrer à l’accueil du nouveau-né, expérimenter les premiers « peau à peau », les premières mises au sein… 


On sait aujourd’hui que la connexion avec son nouveau-né n’est pas si instinctive que cela. Il est donc important d’y consacrer un engagement émotionnel, des attentions répétées… Et les soignants, de leur côté, se doivent d’entourer au mieux les jeunes parents durant le séjour à la maternité : les écouter, les rassurer dans leurs premiers pas, leur montrer la voie, afin que le lien d’attachement se fasse dans les meilleures conditions. Je suis persuadée que les premiers soins apportés, l’atmosphère et les sentiments qui entourent l’enfant à la naissance resteront gravés en lui. Cela fait partie des fondations pour qu’il devienne un adulte serein, confiant… et bienveillant à son tour !” 


 


 


Huit points à retenir pour bien l’accueillir
Ralentissez ! Un bébé a besoin de lenteur et de douceur avant tout. 
Testez la communication verbale au quotidien. Babillage, répétition de sons, formation des premiers mots…Pour que les différentes étapes de l’acquisition du langage se mettent en place, un nouveau-né a besoin qu’on lui parle.
Quand vous le changez, expliquez-lui chacun de vos gestes pour établir un lien de confiance. 
Votre bébé pleure ? Un nouveau-né est incapable de réguler seul ses émotions.Pour l’accompagner, prenez-le dans vos bras, bercez-le et parlez-lui. S’il ne comprend pas encore les mots, il ressent votre volonté de le rassurer. 
Considérez le bain non pas comme un simple soin de « lavage »,mais comme un moment de détente et de partage. Baignez votre nouveau-né en pleine conscience, avec patience et bienveillance.Mettez une musique apaisante, faites couler l’eau et prenez le temps de le baigner pendant une dizaine de minutes, en accordant vos gestes au tempo de la musique. 
Offrez-vous un « peau à peau ». Blotti contre son papa ou sa maman, un bébé régule immédiatement sa température corporelle, mais aussi son rythme cardiaque, ce qui favorise son sommeil, calme ses pleurs et, naturellement, renforce votre lien d’attachement. 
Encouragez, félicitez et valorisez votre enfant. Et ce quel que soit son âge ! 
Pour finir, soyez aussi bienveillant avec vous même. Acceptez de faire des erreurs et de ne pas être des parents parfaits…Ils n’existent pas !


 


À lire J’accueille mon bébé. 30 premiers jours essentiels pour créer du lien, de Sonia Krief, Albin Michel.

L’art et la manière de parler aux bébés

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“Lorsque je baigne un nouveau-né, je le valorise et l’encourage par des sourires, des gestes, des mots : “J’ai confiance en toi”, “je suis fière de toi”… J’appréhende ce premier bain comme un cadeau de bienvenue au monde. Il s’agit d’accueillir bébé avec toute la bienveillance nécessaire à l’apaisement de cette épreuve qu’est la naissance. Si le nouveau-né ne comprend pas encore le langage verbal, il discerne nos émotions, nos intentions… Ainsi les premiers sentiments, les premiers soins, les premiers regards et les premiers mots se doivent d’être bienveillants. Communiquer avec bienveillance, c’est prendre le temps de rassurer, d’écouter et de répondre aux besoins du bébé.


Des paroles pour consoler


Les pleurs sont le premier moyen de communication des bébés, tout un langage que les parents auront à expérimenter, déchiffrer et interpréter. Non, ce n’est pas par caprice que les bébés pleurent, mais bien pour exprimer un besoin, qu’il soit physique ou émotionnel. Alors ils ont besoin de toute l’attention de leurs parents : des bras pour les réchauffer, mais aussi de douces paroles pour les consoler, les rassurer et les apaiser. La France compte parmi les pays où la durée du séjour en maternité est la plus longue : entre deux et cinq jours en moyenne, selon le type d’accouchement. Il s’agit d’un moment privilégié, d’une “pause” à l’abri de la vie extérieure. Aussi, je conseille aux jeunes parents de préserver au maximum l’intimité de cette rencontre à trois, de prendre le temps de se consacrer à l’accueil du nouveau-né, expérimenter les premiers « peau à peau », les premières mises au sein… 


On sait aujourd’hui que la connexion avec son nouveau-né n’est pas si instinctive que cela. Il est donc important d’y consacrer un engagement émotionnel, des attentions répétées… Et les soignants, de leur côté, se doivent d’entourer au mieux les jeunes parents durant le séjour à la maternité : les écouter, les rassurer dans leurs premiers pas, leur montrer la voie, afin que le lien d’attachement se fasse dans les meilleures conditions. Je suis persuadée que les premiers soins apportés, l’atmosphère et les sentiments qui entourent l’enfant à la naissance resteront gravés en lui. Cela fait partie des fondations pour qu’il devienne un adulte serein, confiant… et bienveillant à son tour !” 


 


 


Huit points à retenir pour bien l’accueillir
Ralentissez ! Un bébé a besoin de lenteur et de douceur avant tout. 
Testez la communication verbale au quotidien. Babillage, répétition de sons, formation des premiers mots…Pour que les différentes étapes de l’acquisition du langage se mettent en place, un nouveau-né a besoin qu’on lui parle.
Quand vous le changez, expliquez-lui chacun de vos gestes pour établir un lien de confiance. 
Votre bébé pleure ? Un nouveau-né est incapable de réguler seul ses émotions.Pour l’accompagner, prenez-le dans vos bras, bercez-le et parlez-lui. S’il ne comprend pas encore les mots, il ressent votre volonté de le rassurer. 
Considérez le bain non pas comme un simple soin de « lavage »,mais comme un moment de détente et de partage. Baignez votre nouveau-né en pleine conscience, avec patience et bienveillance.Mettez une musique apaisante, faites couler l’eau et prenez le temps de le baigner pendant une dizaine de minutes, en accordant vos gestes au tempo de la musique. 
Offrez-vous un « peau à peau ». Blotti contre son papa ou sa maman, un bébé régule immédiatement sa température corporelle, mais aussi son rythme cardiaque, ce qui favorise son sommeil, calme ses pleurs et, naturellement, renforce votre lien d’attachement. 
Encouragez, félicitez et valorisez votre enfant. Et ce quel que soit son âge ! 
Pour finir, soyez aussi bienveillant avec vous même. Acceptez de faire des erreurs et de ne pas être des parents parfaits…Ils n’existent pas !


 


À lire J’accueille mon bébé. 30 premiers jours essentiels pour créer du lien, de Sonia Krief, Albin Michel.

L’art et la manière de parler aux bébés

Standard


“Lorsque je baigne un nouveau-né, je le valorise et l’encourage par des sourires, des gestes, des mots : “J’ai confiance en toi”, “je suis fière de toi”… J’appréhende ce premier bain comme un cadeau de bienvenue au monde. Il s’agit d’accueillir bébé avec toute la bienveillance nécessaire à l’apaisement de cette épreuve qu’est la naissance. Si le nouveau-né ne comprend pas encore le langage verbal, il discerne nos émotions, nos intentions… Ainsi les premiers sentiments, les premiers soins, les premiers regards et les premiers mots se doivent d’être bienveillants. Communiquer avec bienveillance, c’est prendre le temps de rassurer, d’écouter et de répondre aux besoins du bébé.


Des paroles pour consoler


Les pleurs sont le premier moyen de communication des bébés, tout un langage que les parents auront à expérimenter, déchiffrer et interpréter. Non, ce n’est pas par caprice que les bébés pleurent, mais bien pour exprimer un besoin, qu’il soit physique ou émotionnel. Alors ils ont besoin de toute l’attention de leurs parents : des bras pour les réchauffer, mais aussi de douces paroles pour les consoler, les rassurer et les apaiser. La France compte parmi les pays où la durée du séjour en maternité est la plus longue : entre deux et cinq jours en moyenne, selon le type d’accouchement. Il s’agit d’un moment privilégié, d’une “pause” à l’abri de la vie extérieure. Aussi, je conseille aux jeunes parents de préserver au maximum l’intimité de cette rencontre à trois, de prendre le temps de se consacrer à l’accueil du nouveau-né, expérimenter les premiers « peau à peau », les premières mises au sein… 


On sait aujourd’hui que la connexion avec son nouveau-né n’est pas si instinctive que cela. Il est donc important d’y consacrer un engagement émotionnel, des attentions répétées… Et les soignants, de leur côté, se doivent d’entourer au mieux les jeunes parents durant le séjour à la maternité : les écouter, les rassurer dans leurs premiers pas, leur montrer la voie, afin que le lien d’attachement se fasse dans les meilleures conditions. Je suis persuadée que les premiers soins apportés, l’atmosphère et les sentiments qui entourent l’enfant à la naissance resteront gravés en lui. Cela fait partie des fondations pour qu’il devienne un adulte serein, confiant… et bienveillant à son tour !” 


 


 


Huit points à retenir pour bien l’accueillir
Ralentissez ! Un bébé a besoin de lenteur et de douceur avant tout. 
Testez la communication verbale au quotidien. Babillage, répétition de sons, formation des premiers mots…Pour que les différentes étapes de l’acquisition du langage se mettent en place, un nouveau-né a besoin qu’on lui parle.
Quand vous le changez, expliquez-lui chacun de vos gestes pour établir un lien de confiance. 
Votre bébé pleure ? Un nouveau-né est incapable de réguler seul ses émotions.Pour l’accompagner, prenez-le dans vos bras, bercez-le et parlez-lui. S’il ne comprend pas encore les mots, il ressent votre volonté de le rassurer. 
Considérez le bain non pas comme un simple soin de « lavage »,mais comme un moment de détente et de partage. Baignez votre nouveau-né en pleine conscience, avec patience et bienveillance.Mettez une musique apaisante, faites couler l’eau et prenez le temps de le baigner pendant une dizaine de minutes, en accordant vos gestes au tempo de la musique. 
Offrez-vous un « peau à peau ». Blotti contre son papa ou sa maman, un bébé régule immédiatement sa température corporelle, mais aussi son rythme cardiaque, ce qui favorise son sommeil, calme ses pleurs et, naturellement, renforce votre lien d’attachement. 
Encouragez, félicitez et valorisez votre enfant. Et ce quel que soit son âge ! 
Pour finir, soyez aussi bienveillant avec vous même. Acceptez de faire des erreurs et de ne pas être des parents parfaits…Ils n’existent pas !


 


À lire J’accueille mon bébé. 30 premiers jours essentiels pour créer du lien, de Sonia Krief, Albin Michel.

L’art et la manière de parler aux bébés

Standard


“Lorsque je baigne un nouveau-né, je le valorise et l’encourage par des sourires, des gestes, des mots : “J’ai confiance en toi”, “je suis fière de toi”… J’appréhende ce premier bain comme un cadeau de bienvenue au monde. Il s’agit d’accueillir bébé avec toute la bienveillance nécessaire à l’apaisement de cette épreuve qu’est la naissance. Si le nouveau-né ne comprend pas encore le langage verbal, il discerne nos émotions, nos intentions… Ainsi les premiers sentiments, les premiers soins, les premiers regards et les premiers mots se doivent d’être bienveillants. Communiquer avec bienveillance, c’est prendre le temps de rassurer, d’écouter et de répondre aux besoins du bébé.


Des paroles pour consoler


Les pleurs sont le premier moyen de communication des bébés, tout un langage que les parents auront à expérimenter, déchiffrer et interpréter. Non, ce n’est pas par caprice que les bébés pleurent, mais bien pour exprimer un besoin, qu’il soit physique ou émotionnel. Alors ils ont besoin de toute l’attention de leurs parents : des bras pour les réchauffer, mais aussi de douces paroles pour les consoler, les rassurer et les apaiser. La France compte parmi les pays où la durée du séjour en maternité est la plus longue : entre deux et cinq jours en moyenne, selon le type d’accouchement. Il s’agit d’un moment privilégié, d’une “pause” à l’abri de la vie extérieure. Aussi, je conseille aux jeunes parents de préserver au maximum l’intimité de cette rencontre à trois, de prendre le temps de se consacrer à l’accueil du nouveau-né, expérimenter les premiers « peau à peau », les premières mises au sein… 


On sait aujourd’hui que la connexion avec son nouveau-né n’est pas si instinctive que cela. Il est donc important d’y consacrer un engagement émotionnel, des attentions répétées… Et les soignants, de leur côté, se doivent d’entourer au mieux les jeunes parents durant le séjour à la maternité : les écouter, les rassurer dans leurs premiers pas, leur montrer la voie, afin que le lien d’attachement se fasse dans les meilleures conditions. Je suis persuadée que les premiers soins apportés, l’atmosphère et les sentiments qui entourent l’enfant à la naissance resteront gravés en lui. Cela fait partie des fondations pour qu’il devienne un adulte serein, confiant… et bienveillant à son tour !” 


 


 


Huit points à retenir pour bien l’accueillir
Ralentissez ! Un bébé a besoin de lenteur et de douceur avant tout. 
Testez la communication verbale au quotidien. Babillage, répétition de sons, formation des premiers mots…Pour que les différentes étapes de l’acquisition du langage se mettent en place, un nouveau-né a besoin qu’on lui parle.
Quand vous le changez, expliquez-lui chacun de vos gestes pour établir un lien de confiance. 
Votre bébé pleure ? Un nouveau-né est incapable de réguler seul ses émotions.Pour l’accompagner, prenez-le dans vos bras, bercez-le et parlez-lui. S’il ne comprend pas encore les mots, il ressent votre volonté de le rassurer. 
Considérez le bain non pas comme un simple soin de « lavage »,mais comme un moment de détente et de partage. Baignez votre nouveau-né en pleine conscience, avec patience et bienveillance.Mettez une musique apaisante, faites couler l’eau et prenez le temps de le baigner pendant une dizaine de minutes, en accordant vos gestes au tempo de la musique. 
Offrez-vous un « peau à peau ». Blotti contre son papa ou sa maman, un bébé régule immédiatement sa température corporelle, mais aussi son rythme cardiaque, ce qui favorise son sommeil, calme ses pleurs et, naturellement, renforce votre lien d’attachement. 
Encouragez, félicitez et valorisez votre enfant. Et ce quel que soit son âge ! 
Pour finir, soyez aussi bienveillant avec vous même. Acceptez de faire des erreurs et de ne pas être des parents parfaits…Ils n’existent pas !


 


À lire J’accueille mon bébé. 30 premiers jours essentiels pour créer du lien, de Sonia Krief, Albin Michel.

L’art et la manière de parler aux bébés

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“Lorsque je baigne un nouveau-né, je le valorise et l’encourage par des sourires, des gestes, des mots : “J’ai confiance en toi”, “je suis fière de toi”… J’appréhende ce premier bain comme un cadeau de bienvenue au monde. Il s’agit d’accueillir bébé avec toute la bienveillance nécessaire à l’apaisement de cette épreuve qu’est la naissance. Si le nouveau-né ne comprend pas encore le langage verbal, il discerne nos émotions, nos intentions… Ainsi les premiers sentiments, les premiers soins, les premiers regards et les premiers mots se doivent d’être bienveillants. Communiquer avec bienveillance, c’est prendre le temps de rassurer, d’écouter et de répondre aux besoins du bébé.


Des paroles pour consoler


Les pleurs sont le premier moyen de communication des bébés, tout un langage que les parents auront à expérimenter, déchiffrer et interpréter. Non, ce n’est pas par caprice que les bébés pleurent, mais bien pour exprimer un besoin, qu’il soit physique ou émotionnel. Alors ils ont besoin de toute l’attention de leurs parents : des bras pour les réchauffer, mais aussi de douces paroles pour les consoler, les rassurer et les apaiser. La France compte parmi les pays où la durée du séjour en maternité est la plus longue : entre deux et cinq jours en moyenne, selon le type d’accouchement. Il s’agit d’un moment privilégié, d’une “pause” à l’abri de la vie extérieure. Aussi, je conseille aux jeunes parents de préserver au maximum l’intimité de cette rencontre à trois, de prendre le temps de se consacrer à l’accueil du nouveau-né, expérimenter les premiers « peau à peau », les premières mises au sein… 


On sait aujourd’hui que la connexion avec son nouveau-né n’est pas si instinctive que cela. Il est donc important d’y consacrer un engagement émotionnel, des attentions répétées… Et les soignants, de leur côté, se doivent d’entourer au mieux les jeunes parents durant le séjour à la maternité : les écouter, les rassurer dans leurs premiers pas, leur montrer la voie, afin que le lien d’attachement se fasse dans les meilleures conditions. Je suis persuadée que les premiers soins apportés, l’atmosphère et les sentiments qui entourent l’enfant à la naissance resteront gravés en lui. Cela fait partie des fondations pour qu’il devienne un adulte serein, confiant… et bienveillant à son tour !” 


 


 


Huit points à retenir pour bien l’accueillir
Ralentissez ! Un bébé a besoin de lenteur et de douceur avant tout. 
Testez la communication verbale au quotidien. Babillage, répétition de sons, formation des premiers mots…Pour que les différentes étapes de l’acquisition du langage se mettent en place, un nouveau-né a besoin qu’on lui parle.
Quand vous le changez, expliquez-lui chacun de vos gestes pour établir un lien de confiance. 
Votre bébé pleure ? Un nouveau-né est incapable de réguler seul ses émotions.Pour l’accompagner, prenez-le dans vos bras, bercez-le et parlez-lui. S’il ne comprend pas encore les mots, il ressent votre volonté de le rassurer. 
Considérez le bain non pas comme un simple soin de « lavage »,mais comme un moment de détente et de partage. Baignez votre nouveau-né en pleine conscience, avec patience et bienveillance.Mettez une musique apaisante, faites couler l’eau et prenez le temps de le baigner pendant une dizaine de minutes, en accordant vos gestes au tempo de la musique. 
Offrez-vous un « peau à peau ». Blotti contre son papa ou sa maman, un bébé régule immédiatement sa température corporelle, mais aussi son rythme cardiaque, ce qui favorise son sommeil, calme ses pleurs et, naturellement, renforce votre lien d’attachement. 
Encouragez, félicitez et valorisez votre enfant. Et ce quel que soit son âge ! 
Pour finir, soyez aussi bienveillant avec vous même. Acceptez de faire des erreurs et de ne pas être des parents parfaits…Ils n’existent pas !


 


À lire J’accueille mon bébé. 30 premiers jours essentiels pour créer du lien, de Sonia Krief, Albin Michel.