Sapristi ! Soyez polis, les petits !

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Dans la cour de récré ou à l’entraînement de foot retentissent parfois, de la bouche même de nos chères têtes blondes, des mots fleuris à faire rougir un régiment d’artillerie. Plutôt que de faire la sourde oreille, les parents veilleront au grain. C’est l’une des recommandations de la psychologue Gene Ricaud-François, dans son ouvrage Tiens-toi droit(e) !


Pourquoi dit-on des gros mots quand on est enfant ?


Plusieurs raisons l’expliquent : le mimétisme, le goût de l’interdit, l’affirmation par la transgression. C’est aussi un moyen facile de faire réagir ses parents ! Lorsque l’enfant grandit, les gros mots permettent d’être accepté dans un groupe, de faire rire les…

Qui sont les nouveaux profs ? 

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Pour la première fois cette année, Jérôme a aidé sa fille à préparer trousse et cahiers la veille de la rentrée. Mais, le jour J, il ne s’est pas attardé à discuter avec les parents de ses camarades. Car cette fois, c’est en coulisses qu’il se trouvait, dans le rôle de professeur des écoles, avec une classe de petite et moyenne section. À 38 ans, après 15 ans dans les études de marché, le Montpelliérain vient en effet de réussir le concours. « Je ne pensais pas que cela marcherait du premier coup, c’est une belle surprise », se félicite l’enseignant stagiaire. Las de jongler entre panels et statistiques, il aspirait à « remettre l’humain au cœur de son travail » et la paternité avait éveillé en lui le goût de la transmission. 


Un changement de voie atypique ? Pas tant que ça. D’après le Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco) et son rapport sur « L’attractivité du métier d’enseignant », ce type de reconversion serait en hausse. En 2015, 14,9% des admis aux concours du premier degré étaient salariés ou fonctionnaires hors Éducation nationale, contre 8,4% en 2005. Si l’on y ajoute les personnes inscrites en tant que demandeurs d’emploi, la proportion des lauréats ayant eu une première vie professionnelle s’élève à 25%. Le phénomène est moins prononcé du côté du secondaire (14% des lauréats du Capes), mais il gagne là aussi du terrain. « On rencontre de plus en plus de collègues venant du secteur privé, confirme Angélina Bled, chargée des questions de carrière pour le syndicat SE-Unsa. Certains sont attirés par l’utilité sociale du métier. Dans un contexte d’incertitude économique, la stabilité que représente le statut de fonctionnaire joue aussi. En revanche, il est plus rare qu’il s’agisse de revenir à un rêve d’enfance. » Comment ces espoirs se confrontent-ils au terrain ? Étape par étape, retour sur les dilemmes et les surprises de ces jeunes profs de 30, 40 ou 50 ans.


Le temps du déclic


En mars 2017, Jérôme planchait encore sur les commandes d’un institut d’études. En mai, il passait le concours de recrutement des professeurs des écoles. Derrière ce calendrier serré se cachait une réflexion entamée quelques années plus tôt : « J’ai réalisé que tout s’était enchaîné à partir d’un premier stage en école de commerce et que je n’avais en réalité jamais vraiment choisi le secteur dans lequel je travaillais. » Il a alors pris un congé personnel de formation, s’est même essayé à l’immobilier, avant que l’enseignement l’emporte. Mieux vaut d’ailleurs mûrir sa décision dans un monde où les virages suscitent encore la perplexité. 


« Quand je me suis lancée dans les concours, j’ai dû affronter beaucoup d’avis négatifs de la part de gens qui, peut-être, n’avaient eux-mêmes jamais osé aller au bout de leur rêve !, se souvient Marie-Aude, ancienne ingénieure en environnement. C’était assez difficile à gérer dans la mesure où je ne voyais pas encore les bénéfices de ma démarche et devais sacrifier congés et loisirs à mes révisions. » N’aurait-elle pas mieux fait d’évoluer dans son secteur ? « Face au doute, je me rappelais aussi combien j’avais aimé animer des formations pour des collègues. » Et 10 ans plus tard, à 45 ans, depuis une école privée de région parisienne, elle avoue dans un rire ne rien regretter. 


Primaire ou secondaire


Enseigner, oui, mais dans quel contexte ? Quand on a une passion ou une expertise dans un domaine précis, les postes en secondaire peuvent aider à les valoriser. C’est ainsi que Pierre Barrault est devenu professeur de vente en lycée professionnel à 54 ans, après 25 ans en tant que commercial dans l’industrie informatique. Quant à Annie Liétout, forte d’un diplôme d’anglais et d’une carrière d’interprète et d’acheteuse dans l’œnologie, elle s’est naturellement tournée vers la langue de Shakespeare quand elle a choisi d’enseigner, à la quarantaine. 


Avec son master en aménagement du territoire, Julien Verdet aurait pu, dans la même logique, capitaliser ses connaissances en géographie. Mais, ayant beaucoup travaillé en centre de loisirs lorsqu’il était étudiant, il préférait retrouver ce public d’enfants qu’il avait apprécié, sans se cantonner à un domaine. « Le professeur des écoles prend en charge tout le programme d’une classe, ce qui lui permet de monter des projets transversaux et enrichit le métier », ajoute Delphine Guichard. À ces préférences peuvent s’ajouter des considérations pratiques : « Dans le premier degré, les concours s’organisent par académies, ce qui garantit aux candidats de rester dans leur région. Dans le secondaire, cela se joue au niveau national, ce qui fait qu’un Bordelais peut très bien être nommé à Créteil », rappelle Angélina Bled du SE-Unsa. Une réalité qui a conforté, par exemple, Jérôme dans son choix du primaire. 


Le recrutement dans le privé donnant plus de marge au chef d’établissement, c’était l’occasion de valoriser l’expérience acquise dans ma première carrière.

– Mathieu Bouteloup, ex-avocat


Public ou privé


Croyante et pratiquante, Marie-Aude a apprécié de partager cette année des temps de prière avec ses élèves pendant le carême, « dans le respect des convictions de chacun », souligne-t-elle. Mais ce n’est pas la foi qui l’a poussée à choisir l’enseignement privé. « Dans une ambiance catholique, face aux demandes de la direction, je baisse peut-être plus facilement la garde que je ne le faisais en entreprise. Or il faut se méfier du management à l’affectif et protéger son espace personnel », témoigne l’ancienne ingénieure. Sa décision, prise il y a 10 ans, tenait aux bons échos qu’elle avait eus sur l’année de formation dans le privé et l’accent mis sur le travail d’équipe. Pour Mathieu Bouteloup, ex-avocat, c’est une autre considération qui a joué : « Le recrutement dans le privé donnant plus de marge au chef d’établissement, c’était l’occasion de valoriser l’expérience acquise dans ma première carrière. » Mais si les candidats doivent indiquer leur choix lors de l’inscription et passer un entretien avec des représentants de l’enseignement catholique, « les épreuves de concours sont les mêmes et les barèmes d’admission aussi », fait-il remarquer. 


Les aléas des concours


« Même si l’on a déjà un bac+5 et de l’expérience en entreprise, il faut refaire ses preuves en passant par un concours, puis par une formation intensive. Étudiant ou quadragénaire en reconversion, on est tous dans le même panier et c’est une impression assez étrange de revenir sur les bancs de la fac quand on a déjà animé des réunions en milieu professionnel », raconte Julien Verdet, 33 ans, lauréat en 2015 dans l’académie de Rouen. Si le pas n’était pas facile à franchir, Julien s’était néanmoins inscrit un an auparavant dans une École supérieure du professorat et de l’éducation (Espe) pour préparer le concours. « J’ai quitté mon emploi et pris un contrat de surveillant de lycée pour me consacrer aux révisions, vu que les notes obtenues sont déterminantes pour les affectations. »


Les chances fluctuent aussi selon les années et les disciplines dans le secondaire, ou selon les régions dans le premier degré. En 2017, par exemple, 37,4% des aspirants professeurs des écoles ont été admis à Paris contre 74% à Versailles, 25% à Rennes et… 13% en Corse. Candidate malheureuse dans l’Ouest, Christelle, 50 ans, souligne que la porte de l’enseignement reste malgré tout ouverte, l’Éducation nationale recrutant régulièrement des contractuels pour effectuer des remplacements. Mais, au-delà du bonheur d’aider ses élèves à progresser, cette ancienne assistante de direction change plusieurs fois d’école en cours d’année et avoue « une certaine amertume face à la précarité de (s)on statut »


De l’open space à la classe


Animés par l’envie de transmettre, les nouveaux professeurs peuvent être décontenancés devant des auditoires bien moins enthousiastes qu’eux. « Je n’avais pas anticipé que les élèves s’intéresseraient souvent plus aux notes qu’à ce qu’ils apprennent », reconnaît Annie Liétout. Face aux classes difficiles de ses débuts, elle avoue avoir hésité à jeter l’éponge… au bout de quelques semaines seulement : « Mais je ne m’étais tout de même pas donné la peine de passer un concours pour rien ! » L’ex-œnologue a alors su se forger une carapace et trouver du soutien auprès de collègues. Aujourd’hui à la retraite, elle reconnaît avoir passé « de bons moments » dans l’enseignement, même si elle préfère ne pas y avoir fait toute sa carrière. « Je pense qu’il y a une vraie richesse à faire ce métier dans un deuxième temps, observe Gilles Vernet, ex-trader. Son côté rituel peut être usant à long terme, mais c’est aussi un cadre qui donne une grande liberté d’action, à travers des projets permettant d’ouvrir les élèves à d’autres horizons. » Et si les passerelles entre les métiers se multipliaient un jour vraiment ?


 


Elle a réalisé son rêve 
de jeunesse

« Depuis les cours particuliers que j’ai donnés pendant mes études, j’ai toujours gardé en moi l’envie d’enseigner. Mon parcours en école de commerce m’a d’abord menée au contrôle de gestion, puis à la maîtrise d’ouvrage informatique. Je pilotais des projets pour de grandes entreprises et je me suis plu dans ce rôle d’organisation et de dialogue. C’est lorsqu’on m’a confié un poste très éloigné de mon domicile, alors que j’avais deux enfants en bas âge, que mon mari m’a rappelé ce rêve d’être prof et m’a demandé si le moment n’était pas venu de me lancer. Ce que j’ai fait, à 38 ans. Aussitôt devant une classe, je me suis demandé pourquoi je n’avais pas franchi le cap plus tôt ! J’aime voir les élèves progresser et j’aime aborder avec eux des sujets aussi variés que Victor Hugo ou le Vendée Globe. Si le métier est plus facile à concilier avec une vie de famille, il ne faut toutefois pas négliger la part de “télétravail” : je n’avais jamais imaginé avoir autant de corrections et de préparations à effectuer le soir et le week-end ! »
Delphine Guichard, 48 ans, ex-chef de projet, professeure et directrice d’une école publique (Loir-et-Cher). 


« Mettre mon énergie 
au service des jeunes »

« J’ai aimé mon premier métier d’avocat d’affaires, je ne regrette pas de l’avoir exercé. Mais, au bout de 15 ans, j’avais le sentiment d’avoir fait le tour des challenges possibles. En rencontrant un camarade de fac reconverti en prof de philo, j’ai eu un déclic : cette énergie que je déploie pour résoudre des dossiers très techniques, n’aurait-elle pas plus de portée dans l’enseignement ? J’ai choisi l’histoire-géographie, car c’est la matière que je préférais, adolescent, celle qui donne le plus de prise sur le fonctionnement du monde. Un tel changement de vie implique des sacrifices matériels. En effet, on reprend au premier échelon de la grille des carrières, avec un salaire de débutant. Mais je suis à l’aise dans une classe et heureux d’aider les élèves à développer leur esprit critique. Je pense avoir fait le virage, à 45 ans, qui me convenait. »
Mathieu Bouteloup, 48 ans, ex-avocat d’affaires, professeur d’histoire-géographie dans un lycée privé catholique de Nantes.


 


> L’avis de La Vie : 


Depuis le 12 septembre et jusqu’au 12 octobre, les inscriptions aux concours de professeurs sont ouvertes. Elles concernent les métiers de professeurs des premier et second degrés, de conseillers d’éducation et psychologues de l’Éducation nationale. Les étudiants désireux d’embrasser ces carrières seront cette année encore les plus nombreux à se présenter aux concours qui auront lieu au printemps prochain et sont les mêmes que l’on choisisse d’intégrer l’enseignement privé ou l’enseignement public. En quelques années, la part de professionnels opérant une reconversion dans ces domaines est devenue significative : un admis au concours du premier degré sur quatre a déjà eu une expérience professionnelle (la proportion d’admis au Capes est moins spectaculaire). À l’approche des 40 ans ou des 50 ans (il y a tout de même un âge limite pour le concours, entre 65 et 67 ans), les motivations des intéressés visent souvent des objectifs communs : retrouver un métier qui a du sens, bénéficier d’horaires de travail conciliables avec une vie familiale quand il y a des enfants, pouvoir gérer des projets de manière autonome sans plus avoir son N+1, voire N+2 sur le dos… Si tout cela réuni semble séduisant, la réalité est parfois décevante. Alors, devenir maître des écoles ou professeur, est-ce une fausse bonne idée ? Ou une voie pour retrouver le goût d’aller travailler le matin, à envisager sérieusement ?
Véronique Durand, secrétaire générale de la rédaction

Que devient 
l’éducation populaire ?

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Dans le gouvernement actuel, le portefeuille de l’éducation populaire est entre les mains du ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer. Est-ce inhabituel ?


Oui. Depuis les années 1960, le secteur jeunesse et éducation populaire avait son propre secrétariat d’État, sa délégation, ou il était rattaché à un ministère. Dans ce dernier cas, il était compris dans l’intitulé « Jeunesse et Sports ». Alors que le sport bénéficie d’un ministère à part entière, l’éducation populaire n’apparaît plus dans l’intitulé du ministère de référence. Ce n’est pas un très bon signal. La Direction de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative (DJEPVA) installée à côté de la Bibliothèque nationale de France continue son activité mais il est plus difficile de repérer son champ d’action et les orientations politiques en jeu. La coordination du mouvement associatif a regretté que le secteur soit confié à l’Éducation…

“Bien souvent, la pilule représente un choix par dépit“

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Selon votre enquête, depuis une quinzaine d’années, des milliers de femmes déclarent « arrêter la pilule ». Ce phénomène s’explique-t-il par les scandales en 2013 sur pilules de 3e et 4e génération, qui aggravent chez certaines d’entre elles les risques de thromboses veineuses et artérielles ?


Finalement, le sondage que j’ai réalisé auprès de 3616 francophones de 13 ans à plus de 50 ans et de tous milieux sociaux qui ont pris la pilule montre que les affaires des pilules de 3e et 4e génération n’ont pas eu autant de poids qu’on aurait pu l’imaginer. Seules 17% d’entre elles affirment avoir arrêté la pilule à cause des scandales. La première raison qui les incite à délaisser cette méthode de contraception, ce sont les effets secondaires qu’elle engendre, qui sont bénins en eux-mêmes mais pénibles au quotidien (baisse de libido, migraines, prise de poids, etc.).


Depuis les années 2000, apparaît une nouvelle génération de femmes plus écolo et avertie des risques pour la santé. Elles recherchent une contraception aussi efficace que la pilule mais sans effets néfastes sur leur corps. Aujourd’hui, elles sont en train de défricher de nouveaux chemins et poursuivent un combat loin d’être facile car elles sont très peu entendues et accompagnées. En tout cas, entre 2010 et 2013, nous sommes passés de 50% de femmes qui prennent la pilule en France à 41%, selon l’Institut national d’études démographiques (Ined) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Un phénomène que l’on peut observer dans de nombreux autres pays Occidentaux.


La pilule correspond à la définition exacte de ce qu’est un perturbateur endocrinien.


Baisse de libido, migraines, nausées, acnés, dépression… On connaissait déjà ces effets secondaires dits bénins de la pilule, mais y a-t-il des risques plus graves ?


La pilule œstroprogestative, que prennent 90% des Européennes, est classée depuis 2005 par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) comme cancérigène avéré pour les seins, le foie, le col de l’utérus et les voies biliaires. Ces risques sont qualifiés de faibles. Cependant des scientifiques pointent des biais dans les études qui minimiseraient ces risques et avancent un faisceau de preuves qui tendent à montrer que le potentiel cancérigène de la pilule serait plus élevé qu’on ne le croit.


Concernant les accidents thromboemboliques, sept Françaises subissent chaque jour un problème de santé important à cause de la pilule œstroprogestative (phlébite, embolie pulmonaire) soit 2529 chaque année. Chaque mois, près de deux en meurent et certaines sont handicapées à vie. Enfin, d’autres problèmes se dessinent, étant donné que les hormones de la pilule se stockent dans les graisses de manière persistante et pourraient atteindre le fœtus des femmes qui tombent enceintes quelques mois après l’arrêt de la pilule. Certaines études montrent par exemple que les aberrations chromosomiques augmentent de manière significative quand le bébé est conçu peu de temps après l’arrêt de la pilule.

Familles d’accueil : prendre un enfant par la main 

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« L’an dernier, notre fils aîné a eu un grave accident, il a passé deux semaines dans le coma. Il a été pris en charge par des équipes très compétentes et nous l’avons beaucoup entouré. Lorsque le danger a été écarté pour lui, nous avons eu envie de faire profiter d’autres enfants de cette qualité de soins et de les accompagner. Nous avons contacté la Chaîne de l’espoir », témoigne Bérénice Launay, mère de quatre enfants de 3 à 9 ans.


Ouvrir les portes de sa maison à des tout jeunes moins bien lotis peut leur permettre de se remettre en selle. Que ce soit en accueillant des enfants étrangers venus en France se faire opérer, en devenant parrain ou marraine de proximité ou en embrassant la profession d’assistant familial, proposer un cadre rassurant et une attention particulière, c’est répondre à des besoins essentiels, quand les parents sont dans l’impossibilité de les combler. Bien différentes, toutes ces formes d’engagement…

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« L’an dernier, notre fils aîné a eu un grave accident, il a passé deux semaines dans le coma. Il a été pris en charge par des équipes très compétentes et nous l’avons beaucoup entouré. Lorsque le danger a été écarté pour lui, nous avons eu envie de faire profiter d’autres enfants de cette qualité de soins et de les accompagner. Nous avons contacté la Chaîne de l’espoir », témoigne Bérénice Launay, mère de quatre enfants de 3 à 9 ans.


Ouvrir les portes de sa maison à des tout jeunes moins bien lotis peut leur permettre de se remettre en selle. Que ce soit en accueillant des enfants étrangers venus en France se faire opérer, en devenant parrain ou marraine de proximité ou en embrassant la profession d’assistant familial, proposer un cadre rassurant et une attention particulière, c’est répondre à des besoins essentiels, quand les parents sont dans l’impossibilité de les combler. Bien différentes, toutes ces formes d’engagement…

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Ouvrir les portes de sa maison à des tout jeunes moins bien lotis peut leur permettre de se remettre en selle. Que ce soit en accueillant des enfants étrangers venus en France se faire opérer, en devenant parrain ou marraine de proximité ou en embrassant la profession d’assistant familial, proposer un cadre rassurant et une attention particulière, c’est répondre à des besoins essentiels, quand les parents sont dans l’impossibilité de les combler. Bien différentes, toutes ces formes d’engagement…