Les sortilèges du Londres victorien

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C’est une charmante maison-musée, au détour d’une ruelle où pépient les oiseaux, à trois pas des artères trépidantes du quartier de Kensington. Derrière ses murs de briques et ses verrières, Leighton House cache bien son jeu. Celle qui fut la demeure du peintre préraphaélite Frederic Leighton (1830-1896) éblouit le visiteur dès l’entrée par le bleu profond de ses céramiques et la majesté de ses colonnes de marbre, entre palais oriental et fantaisie néoclassique. Murmure de l’eau qui coule au fond d’un patio, divans profonds et apollons sur leurs socles… On se laisse glisser dans l’atmosphère onirique, hors du temps et du tumulte de la ville. La romancière Kate Morton, frange brune et sacoche en bandoulière, ne nous a pas donné rendez-vous par hasard dans ce havre de beauté.


Des rêves mystérieux


Son dernier roman, la Prisonnière du temps, navigue allègrement entre le XIXe siècle victorien et notre période contemporaine. Son héros…

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