Un été dans l’Eure : Sur les pas du berger d’Évreux, bercé par Jimi Hendrix

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Méfions-nous des légendes urbaines. Elles peuvent se révéler véridiques. L’une d’elles, de source normande, prétend qu’un berger patrouille dans les rues du centre-ville d’Évreux, avec son troupeau de moutons dont le bêlement rivalise, aux heures de pointe, avec le beuglement des Klaxons des riverains. « Sur le chemin de l’hivernage, au parc de Navarre, son cheptel fait halte dans un enclos à deux pas de notre immeuble, au pré du Bel-Ébat », nous avait certifié cet ami ébroïcien, tout en jurant avoir croisé le pâtre en excursion dans la capitale de l’Eure…


Le seul « berger municipal » de France


C’est donc guidé par l’envie, obsessionnelle, de dérouler cette énigmatique pelote, que l’on se surprend, par une brûlante journée de juin, à discuter fenaison et agnelage sur les coteaux qui dominent la « ville aux cent ponts ». À nos côtés, le berger citadin n’a rien d’un fantôme à la Maupassant. D’un point de vue strictement administratif, Benoît…

Un été dans l’Eure : Sur les pas du berger d’Évreux, bercé par Jimi Hendrix

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Méfions-nous des légendes urbaines. Elles peuvent se révéler véridiques. L’une d’elles, de source normande, prétend qu’un berger patrouille dans les rues du centre-ville d’Évreux, avec son troupeau de moutons dont le bêlement rivalise, aux heures de pointe, avec le beuglement des Klaxons des riverains. « Sur le chemin de l’hivernage, au parc de Navarre, son cheptel fait halte dans un enclos à deux pas de notre immeuble, au pré du Bel-Ébat », nous avait certifié cet ami ébroïcien, tout en jurant avoir croisé le pâtre en excursion dans la capitale de l’Eure…


Le seul « berger municipal » de France


C’est donc guidé par l’envie, obsessionnelle, de dérouler cette énigmatique pelote, que l’on se surprend, par une brûlante journée de juin, à discuter fenaison et agnelage sur les coteaux qui dominent la « ville aux cent ponts ». À nos côtés, le berger citadin n’a rien d’un fantôme à la Maupassant. D’un point de vue strictement administratif, Benoît…

Un été dans l’Eure : Sur les pas du berger d’Évreux, bercé par Jimi Hendrix

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Méfions-nous des légendes urbaines. Elles peuvent se révéler véridiques. L’une d’elles, de source normande, prétend qu’un berger patrouille dans les rues du centre-ville d’Évreux, avec son troupeau de moutons dont le bêlement rivalise, aux heures de pointe, avec le beuglement des Klaxons des riverains. « Sur le chemin de l’hivernage, au parc de Navarre, son cheptel fait halte dans un enclos à deux pas de notre immeuble, au pré du Bel-Ébat », nous avait certifié cet ami ébroïcien, tout en jurant avoir croisé le pâtre en excursion dans la capitale de l’Eure…


Le seul « berger municipal » de France


C’est donc guidé par l’envie, obsessionnelle, de dérouler cette énigmatique pelote, que l’on se surprend, par une brûlante journée de juin, à discuter fenaison et agnelage sur les coteaux qui dominent la « ville aux cent ponts ». À nos côtés, le berger citadin n’a rien d’un fantôme à la Maupassant. D’un point de vue strictement administratif, Benoît…

Un été dans l’Eure : Sur les pas du berger d’Évreux, bercé par Jimi Hendrix

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Méfions-nous des légendes urbaines. Elles peuvent se révéler véridiques. L’une d’elles, de source normande, prétend qu’un berger patrouille dans les rues du centre-ville d’Évreux, avec son troupeau de moutons dont le bêlement rivalise, aux heures de pointe, avec le beuglement des Klaxons des riverains. « Sur le chemin de l’hivernage, au parc de Navarre, son cheptel fait halte dans un enclos à deux pas de notre immeuble, au pré du Bel-Ébat », nous avait certifié cet ami ébroïcien, tout en jurant avoir croisé le pâtre en excursion dans la capitale de l’Eure…


Le seul « berger municipal » de France


C’est donc guidé par l’envie, obsessionnelle, de dérouler cette énigmatique pelote, que l’on se surprend, par une brûlante journée de juin, à discuter fenaison et agnelage sur les coteaux qui dominent la « ville aux cent ponts ». À nos côtés, le berger citadin n’a rien d’un fantôme à la Maupassant. D’un point de vue strictement administratif, Benoît…

Un été dans l’Eure : Sur les pas du berger d’Évreux, bercé par Jimi Hendrix

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Méfions-nous des légendes urbaines. Elles peuvent se révéler véridiques. L’une d’elles, de source normande, prétend qu’un berger patrouille dans les rues du centre-ville d’Évreux, avec son troupeau de moutons dont le bêlement rivalise, aux heures de pointe, avec le beuglement des Klaxons des riverains. « Sur le chemin de l’hivernage, au parc de Navarre, son cheptel fait halte dans un enclos à deux pas de notre immeuble, au pré du Bel-Ébat », nous avait certifié cet ami ébroïcien, tout en jurant avoir croisé le pâtre en excursion dans la capitale de l’Eure…


Le seul « berger municipal » de France


C’est donc guidé par l’envie, obsessionnelle, de dérouler cette énigmatique pelote, que l’on se surprend, par une brûlante journée de juin, à discuter fenaison et agnelage sur les coteaux qui dominent la « ville aux cent ponts ». À nos côtés, le berger citadin n’a rien d’un fantôme à la Maupassant. D’un point de vue strictement administratif, Benoît…

Un été dans l’Eure : Sur les pas du berger d’Évreux, bercé par Jimi Hendrix

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Méfions-nous des légendes urbaines. Elles peuvent se révéler véridiques. L’une d’elles, de source normande, prétend qu’un berger patrouille dans les rues du centre-ville d’Évreux, avec son troupeau de moutons dont le bêlement rivalise, aux heures de pointe, avec le beuglement des Klaxons des riverains. « Sur le chemin de l’hivernage, au parc de Navarre, son cheptel fait halte dans un enclos à deux pas de notre immeuble, au pré du Bel-Ébat », nous avait certifié cet ami ébroïcien, tout en jurant avoir croisé le pâtre en excursion dans la capitale de l’Eure…


Le seul « berger municipal » de France


C’est donc guidé par l’envie, obsessionnelle, de dérouler cette énigmatique pelote, que l’on se surprend, par une brûlante journée de juin, à discuter fenaison et agnelage sur les coteaux qui dominent la « ville aux cent ponts ». À nos côtés, le berger citadin n’a rien d’un fantôme à la Maupassant. D’un point de vue strictement administratif, Benoît…

Mars : Que sait-on vraiment à propos de la mystérieuse planète rouge ?

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Depuis la découverte de la calotte polaire Sud, par Giovanni Cassini en 1666, notre attraction pour Mars ne s’est jamais démentie. Mais la planète rouge ne renonce à ses mystères qu’avec parcimonie. Une certitude : de l’eau a coulé à sa surface, devenue progressivement un désert glacé, il y a 3,5 milliards d’années environ. Des discussions demeurent sur la durée d’existence de cette eau dont le ruissellement a provoqué l’apparition de vallées ramifiées et de vallées de débâcle détectées par la sonde Mariner 9, en 1972.


« Mars est l’endroit le plus facile d’accès pour savoir si l’on est seul dans l’Univers. Cette présence d’eau liquide dans un lointain passé est un argument fort en faveur de la possibilité qu’une vie soit apparue. Pour sa mission Mars 2020, la Nasa doit se poser sur le site du cratère Jezero, qui possède un delta. Les sites martiens d’anciens lacs sont des lieux privilégiés pour rechercher molécules organiques et traces de vie passée », explique l’astrophysicien Francis Rocard.


Objectif Mars : Et ça repart !


Auteur de Dernières nouvelles de Mars, un livre où il détaille avec minutie les programmes d’exploration en cours, ce spécialiste de la planète rouge propose un fascinant tour d’horizon de nos connaissances. « J’aime beaucoup cette phrase de Carl Sagan, l’un des fondateurs de l’exobiologie : “Des affirmations extraordinaires nécessitent des preuves extraordinaires”. En ce sens, on ne peut parler de récentes découvertes extraordinaires. En revanche, un formidable travail de fond a été accompli ces dernières décennies. » Un travail méthodique, qui s’insère dans la stratégie, mûrement réfléchie par les Américains, résumée par cette formule : « Follow the water, follow the carbon, follow the life » (« Suivre l’eau, le carbone et la vie »).


Des bactéries… et de la vie ?


« Pour l’eau, une étape quasiment achevée, la découverte essentielle, qui date d’une quinzaine d’années, a été celle d’argiles et de sulfates hydratés grâce à Mars Express, la sonde spatiale européenne. Aujourd’hui, toutes les sondes qui se posent sur Mars cherchent des sites argileux, les plus prometteurs pour découvrir des traces de vie ancienne, comme le cratère Gale, le site Jezero… Quelque 100.000 sites de régions sédimentaires , indicateurs de la présence d’eau sur de longues durées, ont été détectés. Cela ne représente que 1% à 2% de la surface de la planète ! »


L’astrophysicien pointe également une autre découverte cruciale, réalisée par le minilaboratoire Sam (Sample Analysis at Mars), embarqué sur Curiosity : des molécules organiques relativement lourdes, contenant jusqu’à dix atomes de carbone. « Cette découverte est prometteuse : si de la vie est apparue sur Mars, il a bien fallu qu’une chimie organique se produise. Donc nous devons rechercher des molécules organiques avec le plus de carbone possible », précise Francis Rocard. La détection de méthane, dont la plus récente a été annoncée au cours de l’été 2018, suscite les convoitises : elle pourrait prouver que le sous-sol martien recèle des zones chaudes (des « points chauds volcaniques »), véritables « niches écologiques » qui pourraient abriter des bactéries. Il pourrait exister des lacs souterrains, qui s’apparenteraient toutefois davantage à de la saumure qu’à une nappe phréatique, où une activité biologique ralentie serait envisageable. À condition cependant de comprendre son origine : le méthane pourrait tout aussi bien être d’origine strictement minérale.


Une contrainte pèse cependant sur ces explorations : « Les rayonnements cosmiques galactiques pénètrent jusqu’à 1 m de profondeur dans le sol martien, et ils découpent les molécules organiques, jusqu’à les faire disparaître. » C’est pour cela que la mission européano-russe ExoMars, qui décollera en 2022, emportera une foreuse capable de s’enfoncer jusqu’à 2 m et d’atteindre les couches préservées.« Avec ExoMars, mais aussi avec la mission de retour d’échantillons (MSR, pour Mars Sample-Return), nous allons clairement chercher des traces de vie fossile, explique Francis Rocard. Quant à la recherche de vie actuelle potentielle, de bactéries en profondeur, elle n’est pas complètement abandonnée ! » Amorcée cet été avec le lancement de Mars 2020, l’exploration martienne aborde réellement la troisième étape : « Follow the life. » Suivre la vie.


À lire
Dernières nouvelles de Mars, de Francis Rocard, Flammarion, 12€.

“Notre maison reflète ce que nous sommes”

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Lors du confinement, de très nombreux Français se sont retrouvés assignés à la maison. Dans son ouvrage Maisons, quand l’inconscient habite les lieux (Puf, juin 2020), le psychanalyste Patrick Avrane explique de quelle manière le « chez-soi » est autant un refuge que l’espace sacré de la famille en piochant des exemples dans l’histoire architecturale, la peinture et la littérature. Érudit et passionnant.


Comment définissez-vous « l’âme » d’une maison ?


Une maison est un objet très particulier puisque c’est celui où nous habitons. Il y a celui ou celle qui l’a conçue, ceux qui l’ont construite, ceux qui y ont vécu. Il y a les choix heureux et les malfaçons, les bonheurs et les malheurs de la vie qui s’y sont produits, toute une histoire. C’est cela qui fait l’âme d’une maison. Dans Rebecca, Daphné du Maurier le montre bien : la véritable héroïne du livre, c’est Manderley, la maison, et cela d’autant…

Psychologie : “Tout contact aimant est guérisseur”

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L’enjeu n’est pas tant d’apprendre à manifester la tendresse par des gestes que de trouver comment la laisser vivre. Il demeure naturel de s’embrasser, de se câliner, de s’enlacer ; il est donc toujours possible de trouver à laisser jaillir sa tendresse. L’interprétation culturelle n’est pas si satisfaisante : il existe de la pudeur et de la retenue affective dans les pays méditerranéens, tandis que les pays nordiques, réputés plus “froids”, ont su garder le fil des besoins de l’enfant.


Depuis quelques décennies, le maternage revient peu à peu en France. D’ailleurs, le terme “nourrisson” (celui que l’on nourrit) est de plus en plus supplanté par celui de “bébé”, comme si l’on découvrait qu’il n’est pas seulement un tube digestif et que son besoin d’être en lien existe dès la vie prénatale… Le bébé attend l’étreinte du coeur-à-coeur à sa naissance, confirmant la suite du vécu prénatal. Il a besoin de s’allaiter auprès de sa mère. Expérience inouïe…

Le premier baiser, instant magique

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Avec Victor, mon mari, nous avons échangé notre premier baiser il y a 16 ans. Nous avions alors 21 et 22 ans. C’est un baiser que je n’oublierai jamais, je m’en souviens comme si c’était hier : c’était magique. Je n’ai jamais oublié la date, le 19 mai 2004. Pour Victor, qui a pris l’initiative de m’embrasser, ce fut un soulagement. Pour moi, qui attendais sans oser, une explosion de joie ! 


Le baiser : folle histoire d’une étreinte


J’ai eu l’impression de me donner totalement. Quelque chose de nouveau s’est ouvert en moi et m’a libérée physiquement : je me suis sentie plus à l’aise dans mon corps, plus naturelle dans ma relation aux autres. J’ai vécu ce baiser comme un coup d’envoi, comme le début d’une belle et longue histoire. Comment est-il possible de mettre autant de choses dans un baiser ? Je ne sais pas. C’était pour moi le signe d’un engagement profond. Avec Victor, nous nous sommes mariés trois ans après. En souvenir de cet instant merveilleux, j’ai dessiné sur notre faire-part le toit de Paris où nous nous sommes embrassés la première fois. 


Sarah, mère de quatre enfants.